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Depuis des années les différents gouvernements comme le patronat louvoient autour des questions de pouvoir d’achat.
Alors que tous les chiffres récents montrent l’accaparement toujours plus grand des richesses produites par un tout petit nombre, ils cherchent à désamorcer la colère qui grandit parmi les salariés. Tout y passe pour éviter d’augmenter les salaires : prime exceptionnelle, intéressement, participation, attribution d’actions … Autant de mesures ponctuelles et aléatoires …
Après la Prime COVID, très encadrée, avec un budget contraint, et qui a suscité beaucoup d’incompréhensions, c’est aujourd’hui la prime « inflation de 100 € ».
Ces deux mesures :
• sont loin de répondre aux besoins élémentaires : logement, énergie, alimentation, carburants, santé… Situation aggravée par les hausses récentes !
• sont toutes deux hors du champ des cotisations sociales. Elles fragilisent donc la protection sociale en privant la Sécurité Sociale de ressources. Pour le secteur privé, elles constituent encore un cadeau au Patronat qui a déjà bénéficié du Crédit Impôt Compétitivité Emploi et du Crédit Impôt Recherche.
L’attribution d’une prime de 100€ est un aveu du gouvernement qu’avec moins de 2000€ par mois on ne peut pas vivre décemment.
La CGT propose la seule vraie mesure juste et efficace à savoir revaloriser les salaires et traitements avec un socle à 2000€ bruts pour le SMIC.
Plutôt que des primes ou des mesures catégorielles, la CGT revendique des augmentations générales qui passeraient par la revalorisation du point d'indice qui permet de rémunérer de manière identique des agents aux missions et qualifications identiques, quels que soient leur affectation géographique et leur employeur public. Une telle mesure serait plus juste et plus efficace pour le pouvoir d'achat des salariés.
En cette fin d’année, 90 % (environ) d’entre vous devraient se voir verser le complément indemnitaire annuel de l’UL. Encore une fois, une prime. Nous vous rappelons que si elle est versée, elle doit être comprise entre 200 € et 2 000 € brut. Et selon votre composante, elle pourra être bien différente. Quant aux directions opérationnelles, c’est l’établissement qui accorde le budget. Gageons que de nombreux agents seront déçus et que nombre d’entre vous vivront ce versement comme une aumône injuste.
Ce n’est pas ce qui répond à nos besoins.


C’est secteur par secteur, entreprise par entreprise qu’il faut agir et ainsi construire un mouvement d’ensemble national. La CGT propose mais c’est à vous d’en décider ! Nous obtiendrons satisfaction avec votre implication !

 

JE ME SYNDIQUE, JE VEUX DISCUTER, J’AI UN PROBLEME => cgt-info@univ-lorraine.fr